Budo no Nayami

Évoluer ou disparaître, le défi du monde martial

10 Avril 2021 , Rédigé par Léo Tamaki Publié dans #Budo - Bujutsu

Pas une semaine ne passe sans que me parviennent les échos d'un dojo qui ferme, d'une association qui cesse ces activités, d'un magasin de matériel en faillite, ou d'une publication martiale qui disparait. Nous vivons une période brutale dans tous les secteurs d'activité, et celui des arts martiaux ne participe d'aucune exception. Pour survivre dans le maelstrom actuel, comme sur le champ de bataille, une seule solution. S'adapter.

 

Isseï et Léo Tamaki,

par Pechane

 

Yashima, à l'origine du Japon

Yashima 八島, littéralement « les huit îles », fait référence à la création de l’archipel par les dieux Izanami et Izanagi dans la mythologie nippone. Utilisé dans les textes classiques, ce nom glorieux évoque le Japon intemporel, le développement de ses arts du combat, et sa culture au sens large. Yashima c'est aussi le nom du magazine de référence sur les Arts Martiaux et la culture du Japon.

Cela fait trois ans maintenant que Yashima est né grâce à une équipe d'enthousiastes et à la passion de la communauté martiale. Le pari d'une publication haut de gamme papier a été relevé, et gagné haut la main, puisque le magazine a aujourd'hui des ventes égales à Karaté Bushido et Dragon, mais plus encore, est n°1 en termes d'abonnés !

 

Dans l'intimité des légendes martiales

Le secret de la reconnaissance de Yashima ? Une exigence de qualité absolue à tous les niveaux. Dans le fond avec la qualité du contenu, du texte aux images réalisées par des photographes de renom. Dans la forme avec un objet à la qualité incomparable, papier épais et impression de qualité supérieure.

Mais Yashima ce sont surtout les entretiens approfondis de 8 à 12 pages avec des légendes martiales. De Hiroo Mochizuki à Kenyu Chinen, en passant par Christian Tissier et Shimabukuro Yukinobu. Leurs confidences passionnantes accompagnées d'images exceptionnelles sont des documents intemporels uniques.

 

Shinya Tsuchida

(photo Stéphane Remael pour Yashima)

 

Tiki Shewan

(photo Stéphane Remael pour Yashima)

 

La menace

Face au tsunami du Covid, Yashima s'est maintenu tant bien que mal. Les passionnés qui trouvaient leurs kiosques fermés ont utilisé la plateforme internet pour commander le magazine, et une version digitale est née pour accompagner la version papier. Aujourd'hui, contrairement à d'autres secteurs, Yashima est à l'équilibre et sa survie est assurée. Mais dans le monde martial réagir quand une menace apparaît est souvent trop tard, et l'anticipation est une clé du succès.

La plus grande menace pour Yashima, vient du fait qu'une loi passée il y a peu permet désormais aux kiosques de ne pas mettre en vente les magazines qu'ils reçoivent. Les bénéfices des snacks, boissons et autres appareils électroniques étant bien plus importants, les rayonnages de magazine rétrécissent jour après jour. Prévoyant le moment où Yashima restera en réserve, nous faisons donc le pari de l'abonnement et la sortie des kiosques pour le futur.

 

Yukinobu Shimabukuro

(photo Stéphane Remael pour Yashima)

 

Christian Tissier

(photo Stéphane Remael pour Yashima)

 

Un contenu qui répond à vos attentes

Yashima est un magazine réalisé par des passionnés (bénévoles), pour des passionnés. À ce titre il a vocation à répondre aux attentes des pratiquants en termes de contenu. Pour connaître vos souhaits, nous avons mis en place un sondage qui prend 4 minutes. Votre participation nous permettra de faire évoluer Yashima afin de vous être encore plus utile.

 

 

Yashima, avec vous

Le succès de Yashima, c'est le succès du milieu martial. Car quand les passionnés soutiennent un projet qui développe la connaissance et fait circuler l'information, c'est la communauté toute entière qui progresse.

Pour participer à cet élan, deux choses :

 

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Merci pour votre fidélité et votre engagement !

 

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J
Suite à la covid remise en question d'une façon de vivre qui ne sera plus jamais la même. Pourtant face à l'adversité il n'existe qu'une seule chose c'est le combat contre soi même, ses idées noires, son laissé aller. Pour moi je ne connais qu'une seule chose improvisé, s'adapter, dominé. Rien ne vaut l'anticipation, Takeda Sokaku sensei avait conservé la voie du bushi qui consiste à anticiper les situations quitte à être à moitié paranoïaque
Ne rien laisser au hasard.
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