Budo no Nayami

"Quand on a que l'amour", Jacques Brel

4 Novembre 2008 , Rédigé par Léo Tamaki Publié dans #Novembre 2008

Dernière chanson de la trilogie Brel, "Quand on a que l'amour". Avec à nouveau une interprétation magnifique...




"Quand on a que l'amour", Jacques Brel




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Al 04/11/2008 21:14

Pas fan de ce qui est trop démonstratif. Par contre j'aime bien ses textes, ce qui manque le plus à notre époque ce sont des paroles aussi simples et recherchées à la fois. Maintenant, les artistes essayent de faire rimer : si la première phrase finit en "ou" vous pouvez être sûrs que les autres phrases du couplet aussi, avec un sens improbable et volant pas très haut... :DLes textes de Brassens sont pas mal aussi comme "Il n'y a pas d'amour heureux"Bon retour au pays du soleil levant

Léo Tamaki 06/11/2008 06:42



Merci, le retour fut parfait ;-)

Léo



Shotokan 04/11/2008 09:43

Bonjour Leo!Je ne peux que m'accorder devant tes bons gouts musicaux. Jacques Brel restera le plus grand interprête francophone voire, mais ceci n'engage que moi, international.La puissance de sa voix, la présence dans son jeu de scène. Chaque chanson était une histoire vécue dans son interprétation et bien souvent également de son vivant. Personnage atypique, haut en couleur mais Grand parmi les Grands. Il a su comme personne chanter les émotions, surtout l'amour mais aussi ironiser sur les ridicules de son époque qui parfois sont encore d'actualité. C'est un grand maitre devant lequel beaucoup d'artistes s'inclinent et d'autres devraient s'incliner.Un peu de fraicheur fait du bien merci Leo pour cette magnifique chanson que je vais chantonner toute la journée parce qu'il n'y a pas que le Budo dans la vie  ;-)Bonne journée, soirée ou nuit à toi (selon le fuseau horaire :-D)Amicalement

Léo Tamaki 06/11/2008 06:42



Bonjour Shotokan,

Plus grand je ne sais pas, mais l'un des géants c'est certain. Et comme tu le notes ses textes très riches parlent non seulement de l'amour mais aussi des petits travers.

Huit heures de plus à Tokyo ;-)

Amicalement,

Léo