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Les Budos sont généralement enseignés dans le but d'élever l'homme, de l'amener à développer son potentiel, tant physique que mental, à son maximum. Ses pratiquants considèrent souvent le sport avec un certain dédain, n'y voyant qu'un simple passe-temps. Pourtant malgré ses dérives le sport peut être un magnifique outil d'éducation. Et certains de ses champions, faisant preuve de grandeur dans la victoire comme la défaite, sont des modèles de dignité.

 

Boris Becker, souffrir en silence

Boris Becker a été l'un des plus grands champions de tennis des années 80 et 90. Réputé pour sa puissance il a gagné tous les tournois du grand chelem excepté… Roland Garros. Et il semble qu'il ne soit passé à côté que d'un cheveu d'après Jean-Paul Loth. Voci le récit qu'il fait de cet épisode. Une belle histoire d'homme et de dignité dans la défaite.

 

 

Boris Becker 01

 

 

"En 1989, Boris Becker, un de mes favoris, perd en demi-finale de Roland Garros en cinq sets contre Stefan Edberg. Il venait de laisser passer sa dernière chance de gagner à Paris et j'étais très triste pour lui. Surtout qu'il avait dominé totalement le match jusqu'au moment où il avait trébuché au filet et qu'il était tombé. A ce moment-là, la partie avait totalement tourné mais il s'était relevé et avait continué à jouer sans rien dire.

Le soir-même, j'étais resté dans mon bureau assez tard et au moment de rentrer dans le parking sort une voiture. Dedans, il y avait mon Boris ! On parle un petit peu. Je lui dis : « C'est vraiment dommage, surtout de perdre contre un joueur qui n'est pas un spécialiste de la terre battue. » Et c'est là qu'il me révèle ce qu'il n'a jamais dit. « En glissant, je me suis cogné la main contre le petit anneau de la bande du filet, m'explique-t-il alors . Je crois que je me suis fracturé le petit doigt. »

On a ensuite discuté une bonne demi-heure car je sentais qu'il avait besoin d'en parler. Il avait perdu « son » tournoi (à mon sens il avait assez de puissance pour battre Chang en finale) mais il n'en avait jamais parlé. Il avait été grand à tous les niveaux."

 

 

Boris Becker 02

 

 

 

 


Par Léo Tamaki - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 00:01
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Commentaires

Salut Léo =]

Le fait d'être un grand homme ne dépend pas de ce que l'on pratique, c'est le fait d'aller jusqu'au bout et ce quelque soit les situations... Le Budo/Bujutsu servent, en mon sens, à développer le potentiel, ensuite l'homme fait le reste.

A très vite au mois de Juillet.

Bonne pratique.

Commentaire n°1 posté par Thibault le 12/06/2012 à 21h20

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