Budo no Nayami

Uchi-deshi à Iwama, l'expérience de Daniel Toutain

24 Janvier 2015 , Rédigé par Léo Tamaki Publié dans #Interviews

Après avoir été l’élève de Noro Masamichi et Tamura Nobuyoshi, Daniel Toutain est allé étudier au dojo du fondateur de l'Aïkido, Ueshiba Moriheï, auprès de son fidèle disciple Saïto Morihiro. Comment a-t-il vécu ces voyages? Que lui ont-ils apporté?

 

 

Daniel Toutain et Saito Morihiro Iwama tachidori

Photo Eric Savalli

 

Vous avez régulièrement séjourné au Japon pour étudier. Mais votre premier voyage était-il motivé par la pratique, ou la découverte de la culture?

Dès l’adolescence, j’ai été attiré par l’Orient. Je pense que cela représentait pour moi un accès à une sorte de sagesse, d’art de vivre et surtout d’esthétisme…

Mais même si je me suis toujours intéressé à la culture japonaise, c’est pour aller étudier avec Saïto senseï, donc pour l’Aïkido, que je suis allé au Japon pour la première fois. Jusque là, mon contact avec le Japon s’était opéré indirectement à travers mes premiers maîtres, Noro Masamichi senseï et Tamura Nobuyoshi senseï. Lorsque j’étais dans le dojo de Noro senseï à Paris, nous recevions souvent la visite de pratiquants japonais de passage, généralement gradés en Aïkido, avec qui j’avais beaucoup d’échanges. Tout cela m’avait déjà ouvert une porte sur le Japon, mais bien évidemment c’est en arrivant à Iwama que l’immersion a été totale.

 

Qu'avez-vous ressenti en arrivant au Japon?

Dès que l’on quitte Narita, l’aéroport d’arrivée de la région de Tokyo au Japon, on se trouve plongé dans un mélange de bâtiments modernes et de maisons aux toits typiques. Cela fait partie de la beauté du paysage japonais et vous plonge dans un autre monde. Les odeurs aussi sont différentes, comme toutes les sortes de parfums sortant des cuisines des restaurants. Une sensation très agréable pour moi qui aime la nourriture japonaise. (rires)

Et ce dépaysement était accentué par le fait qu'Iwama, bien qu'elle continue de s’agrandir et de se moderniser, reste néanmoins une ville de campagne du Japon traditionnel.

 

 

Saito Morihiro et Daniel Toutain partageant un repas

 

 

Quels ont été vos sentiments en arrivant dans ce lieu mythique?

En arrivant à Iwama pour la première fois, j’étais très impressionné. Je venais étudier avec Saïto senseï en tant qu'uchi-deshi (élève interne) dans ce lieu historique qu’est le dojo du Fondateur. Celui que j'avais vu et revu mille fois dans des vidéos! J’en ai eu la chair de poule lorsque j’ai salué à l’entrée du dojo lors de ce premier séjour. C’est là qu'Osenseï vivait, s’entraînait et enseignait!

De cette première visite sur le sol nippon, c’est le souvenir le plus fort qui me reste en mémoire. Bien sûr au fur et à mesure de mes séjours je me suis familiarisé avec le Japon, et il m’en reste des souvenirs inoubliables. Mais avec ce premier voyage je vivais la concrétisation d’un vieux rêve, celui d’aller étudier à la source. C’était la rencontre avec un monde différent, un dépaysement total!

 

Y a-t-il un autre événement fort comme votre premier salut dans le dojo du fondateur qui vous ait marqué par la suite?

A Iwama les uchi-deshis dormaient principalement dans le dojo, et c’est là que j’ai passé les nuits de mes premiers séjours. Mais ensuite Saïto senseï m’installait régulièrement dans la chambre même d'Osenseï. Cette chambre se trouve au bout de ce qui constituait les appartements du Fondateur, et qui étaient situés dans le prolongement du dojo. Inutile de préciser que j’ai eu du mal à m’endormir les premières nuits à l’idée que maître Ueshiba dormait dans cette pièce! (rires)

 

 

5ème dan armes, plus haut grade dans ce travail, reçu d

 

 

Comment avez-vous trouvé la pratique en arrivant au Japon?

J’étais 4ème dan, et j'avais déjà 24 ans de pratique à cette époque, dont 20 années passées au contact proche de Noro senseï et Tamura senseï. Si bien que je n’ai pas rencontré de difficultés particulières, même s’il m’a fallu parfois remettre ma pratique en question.

D’après mon expérience, au Japon chacun a sa place, et il faut rapidement trouver la sienne, en toute humilité. Cela veut dire qu’il ne faut surtout pas avoir l’arrogance de se surestimer, mais ne pas se sous-estimer non plus. De façon très respectueuse, mais très ferme, cela se met en ordre tout seul et très vite sur le tatami. (rires)

 

J'étais là parce que je voulais être à la source de l’enseignement du fondateur, et il m’a fallu malgré tout m’adapter et me remettre en question. Je venais avec l’état d’esprit d’un débutant malgré l’expérience que je possédais déjà. Au fur et à mesure des cours de Saïto senseï, j’avais les réponses à mes questions, et mes doutes vis à vis de certains points disparaissaient. Je réalisais que toutes ces réponses avaient toujours existé dans l’enseignement de maître Ueshiba, et que Saïto senseï en préservait les fondements intacts. J’étais donc avide d’apprendre, je m’entraînais beaucoup, et ce sont les sempaïs japonais eux-mêmes qui m’ont progressivement invité à me placer vers la droite sur la première rangée avant le salut.

 

 

Daniel Toutain à Iwama

 

 

Combien de fois êtes-vous allé au Japon?

J’ai séjourné à Iwama une vingtaine de fois pendant 10 ans. J’y restais plusieurs semaines à chaque voyage, et pendant un temps je pouvais même dire que le Japon était le pays où j’avais vécu le plus en dehors de la France. (rires)

 

Quelle importance a eu le Japon dans votre parcours humain?

Les séjours à Iwama étaient d’une grande intensité. Sur le plan de l’apprentissage technique, mais aussi au niveau de l’apprentissage du comportement d’un disciple. Il fallait une vigilance de tous les instants et assumer à la fois les entraînements, les tâches quotidiennes et la vie en communauté. C'était un enseignement traditionnel complet. Un jour un pratiquant japonais expérimenté est venu étudier quelques jours en tant qu’uchi-deshi. Il m'a dit que ce type de formation traditionnelle devenait rare au Japon, et que le dojo d’Iwama était un lieu très particulier.

Lorsque Saïto senseï venait prendre un repas avec nous, il y avait par exemple tout un protocole à respecter. J’étais souvent assis à sa droite pour m’occuper de lui, et je devais être prêt à remplir son verre lorsqu’il se vidait, lui proposer de la nourriture si nécessaire, retirer sa chaise s’il devait se lever, etc… Il fallait en permanence être en "awase" (harmonie) avec lui, même dans le déroulement du repas pour ne pas terminer avant ou après lui. (rires)

En fait cette capacité à être l’écoute, anticiper la demande, est une forme d’apprentissage tout aussi important que l’apprentissage de la technique car il développe un état d’esprit et une vigilance de chaque instant. C’est aussi une marque de respect et de gratitude envers son maître.

 

Maître Saïto parlait-il de ces choses?

Saïto senseï ne tenait pas de discours philosophiques. Il enseignait par l’exemple, par sa façon d’être. C'était un homme très bon, très humble, et son attitude était un enseignement en lui-même. Sans doute même le summum de l’enseignement, un enseignement sans enseignement. Bon nombre de ses comportements dans différentes situations restent encore présents dans mon esprit et dans mon cœur. Cela me guide dans ma vie, beaucoup plus que si cela avait été contenu dans un discours philosophique…

Le Japon incite à l’humilité et au respect. C’est vraiment une chose que l’on ressent là-bas, tout comme cette communion que les japonais ont avec la nature.

 

 

Daniel-Toutain_15.jpg

Photo Eric Savalli

 

Avez-vous eu l'occasion de visiter le Japon?

Lorsque j’allais au Japon, mes seuls trajets étaient Narita-Iwama à l’arrivée, Iwama-Narita au départ. (rires)

Il était courant que ceux qui venaient à Iwama prévoient des jours supplémentaires pour visiter le reste du pays, mais moi je ne voulais pas perdre une minute du précieux enseignement de Saïto senseï. Je réservais le tourisme à plus tard. Le seul jour de repos à Iwama, sans cours, était le lundi. A cette occasion il m’est tout de même arrivé d’aller faire la visite des temples à Nikko, conduit par un ami japonais, et j'allais régulièrement à Mito, la plus grande ville à proximité, pour faire des achats. A part cela, tout mon temps était consacré à l’entraînement. Comme j’étais très souvent invité chez des amis japonais, j'ai tout de même découvert le Japon "de l’intérieur".

 

A l'époque, le dojo d’Iwama et Saïto senseï représentaient le Japon pour moi (rires). Une anecdote l'illustre clairement. Un jour, grâce à la gentillesse d’un pratiquant japonais venu me chercher à l’aéroport de Narita pour me conduire à Iwama, nous nous sommes arrêtés pour visiter le temple de Katori situé sur notre route et où se déroulait une cérémonie. C’était magnifique! Adultes et enfants, jusqu’aux plus jeunes, étaient habillés en costumes traditionnels, et les lieux étaient superbes. A cet instant je me suis souvenu que la fameuse école "Katori Shinto ryu" se trouvait à proximité, et que j’avais toujours la lettre d’invitation du Soke de l’école, Otake senseï. J’avais reçu les maître Otake et Kaminoda dans mon dojo parisien à la fin des années soixante-dix lors de leur tournée en Europe, quand je pratiquais encore le Iaï. Otake senseï m'avait alors remis une lettre m’invitant à lui rendre visite le jour où je viendrai au Japon. Mais ce jour je savais qu’en arrivant à temps, je pourrais assister au cours du soir donné par Saïto senseï alors qu’il n’aurait pas été impoli d’arriver un peu plus tard. J’ai pourtant préféré reprendre la route très vite, et je n’ai pas fait cette visite qui comptait aussi pour moi.

 

Depuis que Saïto senseï n’est plus là, le dojo d’Iwama ne correspond plus à ce qu’il représentait de son vivant. Alors, lorsque je retournerai au Japon, ce sera pour faire ce fameux tourisme que j’avais remis à plus tard, car il y a beaucoup d’endroits que je souhaite vraiment visiter. Avec la disparition de Saïto senseï, ma relation au Japon a complètement évoluée, et se tourne aujourd’hui plus naturellement vers le tourisme et la culture.

 

Pouvez-vous préciser sur ce que votre séjour à Iwama vous a apporté au niveau de l'Aïkido?

Lorsque je suis arrivé à Iwama, ma vision de l’Aïkido a été complètement éclairée. Chaque technique démontrée par Saïto senseï était d’une logique implacable! Il montrait de façon tangible le lien précis et permanent entre le travail des armes, et celui à mains nues. Tout devenait cohérent! Il savait mettre en évidence un fil conducteur qui rendait tout plus simple et plus réaliste. Cela peut paraître démesuré, mais je peux dire que quelque chose a changé dans ma vie à partir de là.

J’ai toujours souhaité que l’Aïkido me conduise vers un véritable art de vivre dont les fondements seraient en corrélation complète avec la technique pratiquée. Je suis persuadé que les choses ressenties et vécues sincèrement pendant la pratique sont un moyen de s’imprégner de cet art de vivre. Mais seules des techniques justes peuvent transmettre des principes justes applicables dans la vie quotidienne. Et cette réponse essentielle pour moi, je l’ai trouvée à Iwama, en retournant à la source. Bien évidemment on peut dire que la forme n’a pas d’importance, et sur le fond je suis d’accord avec cela. Mais pour accéder au fond, il faut d’abord connaître la forme.

 

 

Saito Sensei Iwama

Photo Eric Savalli

 

Pensez-vous qu'il soit important d'aller pratiquer au Japon?

Maintenant la plupart des grands maîtres ne sont plus là et leur disparition a laissé la place à de plus jeunes experts. Donc s’il s’agit simplement d’aller au Japon pour étudier l’Aïkido, je répondrais qu’il y a aussi, en dehors du Japon, de nombreux professeurs qualifiés. Ils pratiquent depuis plusieurs décennies, ont étudiés avec les plus grands maîtres et atteint un haut niveau. Saïto senseï lui-même nous avait fait cette remarque pendant un repas lors de son dernier stage en Europe. Par contre, pour se baigner dans la culture japonaise et en connaître les codes, il n’y a que le Japon.

Les échanges et l’expérience sur place en ce qui concerne l’Aïkido peuvent constituer une expérience intéressante. La pratique au Japon est en général plus souple, ce qui est aussi indispensable pour apprendre et sentir correctement les techniques. Donc de ce point de vue là, ce ne peut être qu’un plus.

 

Je constate parfois que certains pratiquants ou enseignants sont plus "japonais" que les japonais eux-mêmes. (rires). Un petit tour dans des dojos japonais peut dans ce cas aider à démystifier certaines choses, et à chasser des fantasmes engendrés par une méconnaissance de ce qui est vraiment important là-bas.

 

Quelles sont les plus grandes différences dans l'enseignement entre la France et le Japon?

Les japonais prennent les choses de façon plus globale, tandis qu'en Occident on a tendance à décortiquer les choses, à les analyser. C’est la manifestation la plus claire de la différence entre les deux cultures. Un bon équilibre entre les deux me paraît être une voie intéressante, et Saïto senseï avait compris cela.

Issu de la plus pure tradition japonaise du Budo, il a su en adapter la transmission aux occidentaux qui constituaient une bonne partie de ses élèves. A maintes reprises je l’ai vu aussi procéder de la sorte avec des étudiants japonais lorsqu’il dirigeait des stages au Japon en dehors du dojo. Par contre, dans le dojo d’Iwama, l’enseignement était plus "traditionnel". En ce qui me concerne, le fait d’être très souvent partenaire de Saïto senseï m’a donné l’opportunité de sensations que des explications ne sauraient parfois remplacer. J’avais déjà eu la chance de vivre la même chose avec Noro senseï et Tamura senseï.

 

N’ayant eu que des maîtres japonais, tous élèves directs du Fondateur, j’ai été habitué dès le début à l'enseignement "sans paroles". Je n’ai donc pas été perturbé par la manière de pratiquer au Japon. Pour raviver quelques souvenirs, voici quelles étaient les explications de Noro senseï lorsqu’il démontrait une technique à gauche avant de la montrer ensuite à droite: "Autre côté, même chose", ou ce que disait souvent Tamura senseï "c’est à vous de voler ma technique". (rires)

Il est vrai que les pratiquants occidentaux ont besoin de comprendre d’abord pour accepter et faire confiance, avant d’exécuter. Au Japon c’est l’inverse, l’élève fait d’abord confiance et exécute sans se poser de questions. Ces modes de fonctionnement sont enracinés et ne peuvent finalement pas se modifier rapidement. C’est pourquoi un juste milieu me paraît être une bonne solution. C’est en suivant et en adaptant l’exemple de Saïto senseï, que j’essaye de transmettre de cette façon à mon tour.

 

 

Daniel-Toutain_14.jpg

Photo Eric Savalli

 

Quelle importance ont eu vos séjours au Japon au niveau technique?

J’ai beaucoup appris de Noro senseï et de Tamura senseï dont j’étais proche, et qui ont profondément marqué mon parcours. Eux aussi ne sont plus là aujourd’hui, ils étaient de grands senseï, hors du commun. Dans le Dojo de maître Noro à Paris où j’ai débuté l’Aïkido, le fameux dojo de la rue Constance, Nakazono senseï est venu donner des cours tous les mercredi soirs pendant un an. J’en ai suivi quelques uns et j’ai apprécié, mais j’avoue qu’à l’époque je ne comprenais pas grand-chose de son discours ésotérique qui accompagnait ses démonstrations. (rires). Tada senseï est  également venu dans ce dojo, et Asaï senseï, quant à lui, y était très souvent. Etre au contact de tous ces maîtres qui ont connu Osenseï a été un grand privilège.

Je réalise aujourd’hui quelle a été ma chance de pouvoir suivre pendant trente ans l’enseignement de ces trois grands maîtres qui ont façonné mon Aïkido. Je resterai toujours sincèrement reconnaissant vis à vis de chacun d’eux. Cependant le Japon a constitué une étape essentielle dans mon parcours, car c’est la rencontre avec Saïto senseï qui m’a ouvert les yeux. C'est grâce à lui que j’ai acquis une plus grande lucidité, et donc une plus grande maturité. Je suis convaincu aussi que je suis allé au Japon au bon moment. Saïto senseï, tout en restant toujours fidèle à ce qu’il a toujours enseigné, a continué d’évoluer. Cela me fait penser à ce proverbe chinois que j’aime: "Jeune on court plus vite, plus vieux on connaît le chemin".

 

Quelles sont les choses que vous appréciez au Japon?

La notion de respect. Les gens sont très respectueux. C’est vraiment la première chose qui me vient à l’esprit. Il est possible que les jeunes générations perdent peu à peu cette valeur aujourd’hui, je n’y suis pas retourné depuis une dizaine d’années.

Au Japon, le groupe prime sur l’individu. C’est bon pour l’égo. (rires).

 

Les japonais sont des personnes très accueillantes, conviviales et très serviables. Il m’est arrivé de demander mon chemin à un passant pour me rendre dans une boutique particulière, et qu’il m’accompagne jusqu’à la boutique en question.

J’ai aussi été séduit par la sobriété des maisons traditionnelles. Elles sont fonctionnelles et très paisibles. On éprouver véritablement un sentiment de paix dans les petites villes de campagne où la tradition est encore très présente. Les intérieurs japonais avec les calligraphies, les shojis et les tatamis d’intérieurs correspondent à un art de vivre qui me convient parfaitement.

Et bien sûr, il y a aussi la cuisine japonaise…

 

 

Daniel Toutain et Saito Morihiro

Photo Eric Savalli

 

Y a-t-il des choses que vous n'avez pas appréciées?

Pas vraiment. Souvent ce qui pourrait déplaire reste lié à une incompréhension de la culture, des codes et des habitudes dans la façon de vivre. Dès que l’on comprend et surtout que l’on accepte ces différences, on s’adapte, on apprécie, et tout va pour le mieux.

Lorsque l’on part, il est de coutume que les japonais vous accompagnent pour "sayonara". Saïto senseï n’hésitait pas à se lever à 4h du matin pour dire au revoir lorsque l'on partait tôt à cause des horaires du vol retour. J’ai toujours quitté le Japon avec une grande nostalgie, même si après un certain temps passé sur place j’étais impatient de retrouver mes proches, mon pays et ma culture.

 

Que conseillez-vous aux personnes désireuses de se rendre au Japon?

De connaître quelques mots de politesse, et de se renseigner sur les règles de bienséance. Lorsque l’on est invité, savoir comment se comporter, etc… En tout cas, ne pas attendre d’arriver au Japon pour savoir manger correctement avec des baguettes. Et là aussi il y a des codes! (rires).

Mais le détail le plus important: les cadeaux! Toujours prévoir une multitude de petits cadeaux dont l’emballage devra être soigné. Un cadeau typiquement français bien sûr, même simple, fera le plus grand plaisir. Cette notion de petits cadeaux est très importante au Japon, et mieux vaut en prévoir en plus grande quantité, pour ne jamais être pris au dépourvu lors d’une invitation improvisée.

Ne pas oublier non plus de se munir de cartes de visites! (rires).

 

Merci.

 

 

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