Budo no Nayami

Hors-série Aïkido n°4

20 Mars 2014 , Rédigé par Léo Tamaki Publié dans #Budo - Bujutsu

Je viens enfin de mettre la dernière main au 4ème Hors-série Aïkido. Pour ce numéro j'ai demandé aux contributeurs d'aborder la notion d'uke/aïte. En recevant la couverture j'ai vu que cela s'était transformé en "Le rôle de uke". L'expression ne me plaît pas particulièrement mais elle ne change évidemment rien de fondamental.

 

La notion de uke/aïte peut recouvrir des conceptions très différentes. Selon ce que l'enseignant met derrière ces termes, c'est la façon d'étudier, de pratiquer au quotidien qui est ainsi définie.

Alors que le sujet sur les grades n'a été traité que par un nombre limité des participants au numéro précédent, certains se récusant car ils avaient des opinions allant à l'encontre des choix de leur groupe, celui-ci, plus consensuel en apparence, a inspiré la majorité d'entre eux. Il est pourtant intéressant de voir que ce sont des conceptions très différentes et parfois opposées qui ont été exposées. Plus intéressant encore, est le fait de voir que ces choix sont tous exposés clairement, et sont cohérents au regard des objectifs et de la conception de la pratique proposés.

 

 

Hors série Aïkido 4

 

 

 

Le Hors-série Aïkido n°4 sera en kiosque à partir du 12 avril. Bien qu'il soit tiré je crois à 18 000 exemplaires, il n'est malheureusement pas disponible partout. Il semble que la façon la plus simple de se le procurer soit dans les grandes gares et aéroports, ainsi que dans les rayons librairies des grandes surfaces.

 

 

"Uke, le miroir de tori", par Jean-Marc Chamot

"Uke, seme et aïte dans l'enseignement de Kobayashi senseï", par André Cognard

"Hapki, ou l'Aïki vu de Corée", par David Constant

"Lorigine et la fabrication du Iaïto, réplique du sabre japonais", par Jordy Delage

"Aïkido handi-valide", par Nicolas Delalondre

"Le katageïko, une connivence nécessaire entre uke et tori", par Guillaume Erard

"Claude Pellerin, quatre décennies dans les pas de Tamura senseï", par François Frey

"Uke, aïte, kezako?", par Olivier Gaurin

"La coopération, outil emblématique de la pratique de l'Aïkido", par Philippe Grangé

"Uke, aïte, uchi-dachi, bref, l'autre! Celui qui perd!", par Pascal Krieger

"Les différences de chaque élève sont source de progrès pour l'ensemble", par Tanguy Le Vour'ch

"Sans uke, l'Aïkido n'existe pas", par Jacques Muguruza

"8ème Nuit des Arts Martiaux Traditionnels et 5ème Aïki Taïkaï", par Léo Tamaki

 

 

 

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Grimlock 22/04/2014 16:22


Juste un petit mot pour te dire que ce magazine s'améliore de numéro en numéro, et que celui-là, en particulier est extrêmement enrichissant (je retiens les contributions en particulier de G.
Erard, P. Krieger et de D. Constant).


A très bientôt !

Léo Tamaki 25/04/2014 13:18



Merci pour le compliment, ça fait plaisir :-)


 


A bientôt,


 


Léo



Yaël 08/04/2014 17:17


Il semble que la façon la plus simple de se le procurer soit dans les grandes gares et aéroports, ainsi que dans les
rayons librairies des grandes surfaces.



Ou alors tu habites dans un coin paumé comme moi et tu découvres qu'il reste encore des exemplaires du n° 3 à ce jour.

Léo Tamaki 09/04/2014 11:44



:D


 


Léo


 



estelle 04/04/2014 20:00


Bonjour Léo,


Juste une question en passant : pourquoi n'y a t-il pas de contribution de femme au magazine ?


(Et j'en profite pour te remercier de tous tes enseignements, sur les tatamis comme ici et en dehors.)


À bientôt,


 


Estelle

Léo Tamaki 09/04/2014 11:43



Bonjour Estelle,


 


Oh ce n'est qu'une coïncidence. Il y a d'ailleurs une enseignante qui est interviewée dans le dernier numéro. Il y a simplement moins de femmes pratiquantes, moins d'enseignantes, et elles ne
sont généralement pas à la tête de groupes.


Il y en aura sûrement qui interviendront dans les numéros à venir, mais je ne veux pas non plus en faire un prétexte. Faire en sorte qu'il y ait des femmes pour qu'il y ait des femmes.
Aujourd'hui je ne connais pas l'équivalent féminin de gens comme Jacques Muguruza, André Cognard ou Cristian Tissier. Cela ne signifie d'ailleurs pas qu'elles n'existent pas, mais que je ne les
connais pas.


Il faut aussi prendre en compte la renommée car le magazine doit être vendu pour survivre. Je refuse à chaque numéro des contributions de pratiquants qui, malgré leur intérêt, n'ont pas la
renommée qui fait que leur nom permettra de vendre des exemplaires. Lorsque le magazine sera assuré de sa survie par le nombre des abonnés par exemple, il sera possible de prendre plus de
risques. Aujourd'hui ce n'est pas encore le cas, et il faut jouer l'équilibriste, compter sur la générosité des experts pour partager leurs réflexions et consacrer du temps bénévolement.


Cela dit je vais bientôt interviewer une femme au destin extraordinaire, mais chut... ;-)


 


Léo